Mis à jour le 14 juillet 2008


La mesure est effectuée deux fois :
1. Les deux adaptateurs CPL sont reliés sur la même multiprise : cela nous permet de relever le débit maximal que peut délivrer les adaptateurs. Ce débit ne sera quasiment jamais atteint en pratique.
2. Les deux adaptateurs sont reliés sur des multiprises différentes qui sont elles-mêmes reliées sur des prises différentes. La distance des prises électriques est d'une dizaine de mètres et l'installation électrique est assez récente. Ce débit représente le débit réel, celui auquel il faut s'attendre en pratique.
Et la consommation ?
La consommation des adaptateurs CPL ne varie que très peu d'un modèle à l'autre. D'une manière générale, au repos, on avoisine ainsi les 3W tandis que la charge n'excède pas 4.6W en activité, lors du transfert d'un fichier.
Ou brancher un bloc CPL ?
La question peut sembler puérile : sur le courant pardi ! Oui, mais avec quelques nuances. Les débits offerts par les adaptateurs CPL vont varier suivant leur branchement. Ainsi, pour garantir une vitesse optimale, il est préférable de brancher directement l'adaptateur sur une prise murale. Si cela n'est pas possible, on peut alors utiliser un doubleur de prise (voir photo ci-dessous). Enfin, l'installation sur une multiprise donnera des débits moins élevés.

Il s'agit donc d'une alternative efficace et facile au WiFi. Et si la technologie WiFi est désormais largement adoptée par le grand public, elle connaît également son lot de détracteurs qui ne manquent pas d'arguments. Ainsi, suivant les conditions, le WiFi peut être bancal et provoquer des déconnexions intempestives. D'autres encore lui reprochent sa lenteur lors du transfert de fichiers ou son installation parfois complexe sur les box ADSL. Enfin, certains ne voient pas d'un bon œil la multiplication des ondes nous entourant. Pour ceux-là, le salut pourrait donc venir du CPL.
Attention : des débits de 85 Mbps et même 200 Mbps, oui, mais en théorie !
Les débits affichés par le CPL sont assez aguicheurs. Jusqu'à 200 Mbps nous promet-on sur les boîtes, tandis que les derniers communiqués de presse nous apprennent l'arrivée, pour la fin d'année, des modèles 400 Mbps. Mais attention, ces données sont théoriques et, en pratique, on est bien loin d'atteindre de tels sommets.
Ainsi, et même si cela va varier selon la qualité du réseau électrique, il faut plutôt s'attendre aux débits suivants :

Quand les FAI entrent dans la danse
Les différents fournisseurs d'accès à Internet se focalisent d'ailleurs de plus en plus sur le CPL. Free en est un exemple puisque les FreePlug, des adaptateurs 200 Mbps, sont désormais fournis à chaque nouvel abonné dégroupé. Les FreePlug ne vont pas permettre de relier son ordinateur à sa Freebox, mais de relier sa Freebox ADSL à sa Freebox TV. Plus ingénieux encore, les FreePlug intègrent en plus le bloc d'alimentation des Freebox. Un système 2 en 1, totalement transparent pour les utilisateurs. Mais Free n'est pas le seul sur le terrain et la majorité des FAI proposent d'acquérir des adaptateurs CPL moyennant paiement. Souvent, ces offres sont financièrement plus intéressantes que celles du commerce.
Attention à l'encombrement, plusieurs designs existent
Les adaptateurs CPL sont parfois assez volumineux. Et bien qu'il soit conseillé de brancher les blocs directement sur une prise murale (voir encadré), on les utilise souvent sur des multiprises. Une fois mis en place, les modèles classiques ne permettent plus de brancher un appareil sur les prises électriques adjacentes. Il faut alors prévoir suffisamment de place sur sa multiprise, voire même d'en ajouter une seconde. Néanmoins, certains constructeurs proposent désormais des modèles au design vertical. Ceux-là occupent moins de place et permettent de relier d'autres appareils sur la multiprise.

A droite : adaptateur vertical, il y a de l'espace pour brancher d'autres appareils sur les prises adjacentes.






Face-à-face











